Mâcon Citoyens 2020
une liste citoyenne pour un projet écologique et solidaire


Les contributions

Le collectif Mâcon Citoyens a commencé à travailler aux diagnostics à partir de février 2019, dans dix thématiques. Les groupes thématiques se sont régulièrement agrandis, notamment à la suite de deux réunions publiques, et de comités d'animation ouverts aux signataires d'un engagement. Les travaux de ces groupes ont été alimentés par des rencontres auprès d'associations, par la consultation des citoyens, lors d'apéros citoyens et par la voie d'une consultation en ligne. Et des propositions émergent au fur et à mesure.

Nous proposons ici de retrouver les premiers éléments qui ressortent de la consultation en ligne et de la réunion publique du 18 septembre. Réunissant environ 60 personnes, cette réunion consistait en ateliers par tables de 10 autour des différentes thématiques.

« Mettre l’écologie au centre de toutes nos réflexions... »
« Le principe d’écologie doit être le filtre de tous les projets ! »

web « Circuler à Mâcon : pour les personnes handicapées, ça relève de l'exploit de se promener dans Mâcon. Pour les fauteuils, il y a des pièges partout (voir l'AMI pour plus de détails). Pour les mal-voyants, c'est pareil. »

web « Les bus à Mâcon... On pourrait en faire un livre. Une connaissance, non véhiculée, a coutume de dire qu'elle n'a jamais autant marché depuis qu'elle prend ses abonnements à Tréma. Mais elle est suffisamment jeune et bien portante pour marcher. Pour les autres, tant pis. Le réseau : il est en forme de soleil, des rayons et un trou au milieu, au lieu d'être en forme de toile d'araignée. Le centre ville n'est pas desservi... Si on veut aller à la préfecture, on marche. La mairie, il y a la navette, encore faut-il habiter près de la ligne. Sinon, on passe un temps en correspondance ou on marche. Par contre, la place de la Barre ou la gare, c'est Rome, tout y mène. Les horaires ? Du n'importe quoi. »

web « Installer des appareils de mesure de la vitesse afin d'inciter les conducteurs (autos/motos) à respecter les 50 voire 30 km/h en ville. Créer une carte des zones accidentogènes et proposer des solutions afin de faire disparaître ces « points noirs » (ex : intersection Rue de Solutré/Avenue Pierre-Denave). Faire en sorte que le Code de la route s'applique à proximité des passages piétons : pas de véhicules stationnés 5 m avant/après avec des plots. »

web « Là où les conditions le permettent, créer des pistes cyclables sécurisées (avec séparateur de chaussée). »

web « Voici quelques propositions sur les thèmes transports / écologie: 1. améliorer la fréquence et les correspondances entre les bus urbains et la sncf (gares de Mâcon ville et Mâcon Loché) au départ et à l'arrivée des trains 2. encourager l'accès à la gare à vélo en créant un parking vélo sécurisé 3. accroître le nombre de zones pour covoiturage et faciliter leur accès par les piétons ( »covoiturés ») avec desserte possible par les bus urbains 4. obtenir de la sncf la création d'accès aux quais par ascenseurs et / ou escaliers mécaniques »

réunion publique Revoir les réseaux de transports, les pistes cyclables (notamment gros problème avec la RN, dans tout Mâcon, par exemple vers la zone commerciale Sud).

réunion publique Problèmes spécifiques de certains lignes, parfois saturées (B9,B). Pas assez de fréquence. Manque d’accompagnateurs dans les bus scolaire (soucis entre élèves, entre petits et grands qui font leur loi). Rejoint le problème d’animateurs de quartier trop peu nombreux.

web « Le centre ville se meurt.... Je me souviens, il y a 20 ans, de rues animées, de terrasses bondées. Aujourd’hui, des rues vides, des vitrines fermées. Les maconnais fuient le centre ville et vont faire leurs courses dans les zones commerciales en périphérie. Pourquoi ? Car il n'y a pas de stationnement gratuit en centre ville. Il manque aussi certainement des navettes gratuites reliant les zones périphériques au centre ville. »

réunion publique Il y un manque de cohérence dans la politique du commerce. On pourrait par exemple imaginer des producteurs locaux, sorte de petit marché permanent dans les halles. Et des commerces de bouche « car il n’y en a plus dans Mâcon ».

web « Aménager dans le vallon des rigolettes un espace avec des animaux comme au Creusot. Les chèvres tondraient écologiquement la pelouse, cela animerait le vallon et serait reposant et intéressant pour les enfants de la ville qui n'ont pas l'occasion de voir souvent des animaux. »

web « Il faut absolument arrêter de couper les arbres. Déjà aux Gautriats, il y a quelques années, on a coupé plein de peupliers sous prétexte que la branche de l'un d'entre eux était tombée. Maintenant, c'est la place aux herbes totalement défigurée. Et elle n'est pas la seule. La petite place rue Saint-Antoine qui faisait très « midi », elle est désormais très banale, avec des jeux pour les enfants qui ni vont jamais, peut-être parce que ce n'est pas pratique pour les mamans. »

web « Faire en sorte que les décisions d'abattage d'arbres en pleine santé et non gênants ne soient pas prises sans concertation avec les habitants d'un quartier - ex : cas de deux érables planes superbes de 70 ans abattus à la demande de l'OPAC ou Mâcon-Habitat dans le quartier de Bioux. Ces arbres font partie du patrimoine commun et, en plus de fournir de l'ombre et de la fraîcheur en été, sont beaux et abritent de nombreuses espèces animales. »

web « Stopper l'usage des souffleuses à feuilles par les agents municipaux qui sont génératrices de : 1°) pollution atmosphérique ; 2°) pollution acoustique ; 3°) destruction d'écosystèmes dans lesquels se développent des insectes, des larves etc. 4°) rupture de lien social entre l'agent casqué portant cet appareil beaucoup plus lourd, coûteux et moins sympathique que le bon vieux balai et le râteau, et les passants ou habitants ; 5°) suppression de feuilles qui ne se trouvent pas sur la chaussée et qui sont destinées à produire de l'humus. - répertorier les sites publics ou privés à Mâcon et communes associées accueillant une faune/une flore spécifiques (ex : présence d'orvets, d'écureuils...) et inciter à leur préservation (zones humides, boisées, lieu de reproduction, trous dans les murs...). Installer des ruchers municipaux et mettre leur production en vente. »

web « Des jardins partagés des cours de permaculture dans les écoles, collèges, lycées, quartiers des bacs de compostage dans tous les immeubles des menus bios et végétariens dans les écoles un marché de producteurs bios et locaux. »

réunion publique Sujet des composts en ville : il n’y en a pas assez, il faut plus de visibilité, des règles lisibles, des animateurs ; voir qui est responsable pour aider à l’installation de composts (quartier, immeuble…). La question est posée de la récupération des déchets dans les écoles et de leur traitement.

web « Y a-t-il quelque chose à faire au niveau local pour favoriser les écoles publiques et réduire sinon arrêter les subventions aux écoles privées ? Ça me gêne de voir le manque d'argent des écoles publiques alors que le privé a des subventions. »

réunion publique En sus des personnes déjà mobilisées du fait de leur histoire « militante » les autres soulignent le désir de ne plus être spectateur, l’interêt d’un lieu où il y a volonté de dépasser les différences, une manière de se reconnecter avec la politique, l’importance de faire remonter « les choses ».

web « Mettre en place des réunions publiques en amont des décisions concernant un quartier (urbanisme, environnement, circulation...) et tenir compte des avis exprimés. Ne pas oublier de faire une synthèse et un retour auprès des intéressés. »

réunion publique Actuellement, manque de politique culturelle, sans engagement. Il se passe des choses, à Mâcon, mais c’est le statu quo, on ne peut pas parler culture avec la mairie, il n’y a pas d’engagement, de véritable « politique culturelle », on ne sait pas où l’on va. De même pour la politique sportive : il faut donner une direction et une cohérence à la politique culturelle, à la politique sportive. Actuellement rien de réfléchi pour les quartiers, que du ponctuel (et avec des problèmes de communication).

réunion publique On a le sentiment, avec la municipalité actuelle de Mâcon, d’un manque de stratégie globale, de réflexion de fond. Un débat s'engage autour de la notion de « faire pour l’image » : pourquoi pas puisque Mâcon donne l’impression d’une ville « tristounette », mais dans ce cas il faut peaufiner les projets tant sur l’aspect urbain (sujet de la scène sur l’eau) que social, et surtout informer des retombées d’ordre économique d’opérations d’image (bateaux, jumping...).

web « Les MJC ? Elles sont chères, tout simplement. Quand on gagne rien, on n'a ni l'argent à consacrer à ce genre d'adhésion, ni même l'esprit, trop encombré par une multitude de problèmes. »

réunion publique Offre culturelle bien dimensionnée pour les personnes csp+++ (Crescent, cave à musique, théâtre) mais comment attirer les classes populaires gratuité médiathèque, écoles d’art et de musique, avec un débat sur la question de la gratuité.

réunion publique Permettre l’installation d’associations et d’artistes en centre ville, à côté des commerces, pour redynamiser. Idée de péniches aménagées. Réfléchir aux études supérieures pour favoriser l’installation d’étudiants.

réunion publique Travailler sur le comment une municipalité peut agir pour éviter le cloisonnement des populations et des territoires et aborder vraiment la question « communautaire ».

réunion publique Questionnement sur la structure de la ville, avec des cloisonnements, un espace haché, sans jonctions entre les espaces, entre les quartiers (Marbé et le centre ; Gautriats et Saugeraies isolés). Îlots qui posent souci (Saugeraies, La Chanaye), alors que ces quartiers devraient être une priorité dans la politique municipale.

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